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Description


Fondé par Yvelise et Christophe Latchman, un couple d’agriculteurs engagés dans la transition écologique, Les Jardins de Chayah développent une ferme agroécologique de 9 hectares en Guadeloupe, avec l’ambition de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du territoire.
Le projet associe élevage plein air de races locales, maraîchage biologique diversifié et un atelier de transformation pour créer sur place une véritable chaîne de valeur.
Il comprend aussi un pôle de formation pour transmettre les savoir-faire et un hébergement éco-touristique afin de faire découvrir l’agroécologie au grand public.

À travers ce projet, les fondateurs souhaitent créer des emplois, dynamiser l’économie locale et répondre à la demande croissante pour des produits locaux tout en posant les bases d’un modèle reproductible d’agriculture régénérative.

  • psychology_altPourquoi investir dans ce projet ?

    INVESTIR DANS LES JARDINS DE CHAYAH, C'EST SOUTENIR UN PROJET AGRICOLE À LA FOIS RENTABLE, STRUCTURANT ET À FORT IMPACT:

    ❇️ Un projet à impact systémique sur la souveraineté alimentaire :
    Les Jardins de Chayah ne se contente pas de produire : le projet structure des filières locales déficitaires (porc créole, jeunes pousses, farines locales) et démontre la viabilité économique d'un modèle agricole qui régénère les sols, préserve la biodiversité et crée de l'emploi en zone rurale.

    ❇️ Une réponse innovante à des enjeux critiques :
    Déficit structurel : La filière porcine guadeloupéenne ne couvre que 21% de la consommation locale malgré une demande soutenue. Les jeunes pousses affichent un taux de couverture inférieur à 1%.
    Innovation technologique : développement de séchoirs solaires pour produire des farines locales sans gluten (banane, manioc, igname, fruit à pain) à coût énergétique réduit de 90% vs déshydratation conventionnelle.
    Valorisation du patrimoine génétique : préservation et développement de races créoles (porc créole) adaptées au climat tropical, plus rustiques et résilientes que les races industrielles.

    ❇️ Un modèle économique diversifié et résilient :
    La diversification des productions et des canaux de vente limite les risques liés à la dépendance à une seule filière.
    Le mix B2B (88%) / B2C (12%) permet de sécuriser des débouchés réguliers tout en cultivant une relation directe avec les consommateurs finaux.

    ❇️ Une trajectoire financière solide :
    Selon les prévisions fournies par les porteurs de projet (non garanties), la ferme viserait une rentabilité opérationnelle dès 2026, avec un chiffre d'affaires prévisionnel atteignant près de 1 million d'euros à pleine capacité. Ces projections reposent sur des hypothèses qui restent soumises aux aléas inhérents à l'activité agricole.

    ❇️ Une équipe aguerrie et reconnue :
    Christophe Latchman est président du GDA Eco Bio, intervenant au lycée agricole de Guadeloupe et expert reconnu en agriculture biologique tropicale. Yvelise Latchman apporte une expertise complémentaire en gestion, transformation et diversification d'activités. Ensemble, ils capitalisent sur 20 ans d'expérience en agriculture guadeloupéenne.

    ❇️ Un financement sécurisé à 79% par des subventions publiques :
    Sur un investissement total de 3,1M€, 2,5M€ sont couverts par des subventions (FEADER notamment). La levée participative de 550 000€ complète un plan de financement déjà largement validé par les acteurs publics.

  • crisis_alertProblème

    🔺La Guadeloupe face à une dépendance alimentaire critique:
    En 1960, la Guadeloupe produisait 80% de son alimentation localement. Aujourd'hui, ce taux est tombé à moins de 20%. Cette dépendance aux importations génère:
    Vulnérabilité économique : exposition aux fluctuations des coûts logistiques et à la volatilité des marchés mondiaux
    Vulnérabilité climatique : les aléas maritimes ou météorologiques peuvent interrompre l'approvisionnement
    Impact carbone élevé : transport de denrées sur des milliers de kilomètres
    Perte de souveraineté alimentaire : incapacité à nourrir la population en cas de crise.

    🔺Des ressources locales sous-exploitées :
    Malgré un foncier fertile et disponible, de vastes surfaces restent en friche. Faute d’infrastructures de transformation, la valeur ajoutée s’échappe du territoire et freine la structuration de filières locales.

    🔺Une demande forte mais sans réponse locale :
    Les productions locales ne couvrent que 10 % du poulet, 20 % du porc et 85 % des œufs. Certaines denrées (ex. jeunes pousses) sont quasi totalement importées, alors que les consommateurs exigent des produits locaux, tracés et de qualité.

    🔺L'enjeu chlordécone, une préoccupation sanitaire majeure :
    La contamination historique des sols par la chlordécone (pesticide utilisé dans les bananeraies jusqu'en 1993) renforce la demande des consommateurs guadeloupéens pour une traçabilité complète de l'origine des produits, des analyses de sols et contrôles réguliers et des productions sur terres non contaminées, avec des pratiques culturales biologiques (zéro pesticides de synthèse).

    🔺Un déficit de renouvellement agricole :
    Une population agricole vieillissante, un manque de formation et de modèles rentables freinent l’installation des jeunes. Sans nouvelles initiatives, le territoire risque d’aggraver sa dépendance extérieure et de perdre un patrimoine agricole précieux.

    🔺Un besoin urgent de modèles agricoles rentables ET durables :
    Le défi guadeloupéen n'est pas seulement de produire plus, mais de construire un modèle agricole:
    Économiquement viable pour permettre l'installation de nouveaux agriculteurs
    Écologiquement régénératif pour restaurer les sols et la biodiversité
    Socialement responsable en créant des emplois de qualité en zone rurale
    Technologiquement innovant pour réduire la pénibilité et l'empreinte carbone.

  • lightbulbSolution

    Les Jardins de Chayah ne se positionne pas comme une exploitation agricole classique, mais comme une ferme-laboratoire qui structure des filières déficitaires, teste des innovations low-tech et transmet des savoir-faire éprouvés.

    ❇️ POLYCULTURE-ELEVAGE EN CIRCUITS COURTS - DIVERSITÉ ET RÉSILIENCE :

    Production végétale certifiée AB (9 hectares) :
    Maraîchage diversifié : cultures plein champ (0,4 ha bouquets garnis, 0,4 ha jeunes pousses) + agroforesterie (2 ha bananeraies intercalées d'arbres fruitiers)
    Pratiques régénératives : rotation des cultures, couvertures végétales, compostage sur site, zéro intrant chimique, irrigation raisonnée par récupération d'eau de pluie
    Conditions naturelles optimales : sols ferralitiques fertiles + pluviométrie abondante
    Positionnement: produits frais, conditionnés (soupes, bouquets prêts à l'emploi, jeunes pousses), paniers fermiers en AMAP Élevage plein air de races adaptées :
    Porc créole Label Rouge : race locale rustique, résistante aux stress thermiques, alimentée sans antibiotiques systématiques, élevée en plein air sur litière végétale (capacité: 220 porcs/an)
    Volaille plein air : poulets de chair élevés en parcours herbeux (60 000 poulets/an sur 2 bâtiments dynamiques de 400m² chacun) + poules pondeuses (25 500 œufs/an sur 2 poulaillers mobiles)
    Bien-être animal renforcé : densités maîtrisées, accès extérieur permanent, alimentation locale privilégiée.

    ❇️ AGROTRANSFORMATION BAS CARBONE - CRÉATION DE VALEUR LOCALE :

    — Innovation technologique pour farines locales: Le projet intègre un atelier de déshydratation solaire conçu avec l'INRAE, permettant de transformer bananes, manioc, igname et fruit à pain en farines sans gluten,
    — Atelier de conditionnement végétal

    ❇️ FORMATION ET TRANSMISSION - ESSAIMER LE MODÈLE

    —Pôle pédagogique ouvert à tous: scolaires, étudiants, et adultes en reconversion
    Objectif à 5 ans : faire des Jardins de Chayah un centre de ressources reconnu pour l'installation en agriculture biologique tropicale, et contribuer au renouvellement générationnel dans les filières porc créole et maraîchage.

    ❇️ AGROTOURISME - ANCRAGE TERRITORIAL ET VALORISATION DU LIEU:

    Double impact : diversification des revenus pour sécuriser le modèle économique + rayonnement du projet auprès de publics variés (touristes, familles, professionnels).
    Les Jardins de Chayah se positionnent comme un acteur clé de la transition alimentaire en Guadeloupe et incarnent une nouvelle génération d’exploitations : autonomes, rentables et ancrées dans leur territoire.

  • publicImpact

    🟣OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE :

    Le projet répond aux priorités du Pacte Vert européen, du plan Ambition Bio 2027 et des politiques nationales sur les protéines végétales.
    Il contribue directement aux ODD 2, 8, 9 12, 13 15 et 17 :

    ODD 2️⃣ – Faim "zéro" & souveraineté alimentaire :
    — Réduction d’une dépendance massive : aujourd’hui seuls 10 % du poulet et 20 % du porc sont produits localement.
    — À pleine capacité, la ferme substitue plusieurs centaines de tonnes importées par an par une production bio, tracée et locale.
    — Contribution directe à la sécurité alimentaire d’un territoire où 80 % des denrées sont importées.

    ODD 8️⃣ – Travail décent et croissance économique :
    — Engagement d’emploi durable sur l’ensemble des postes opérationels de la ferme. Etude PCRH en partenariat avec OCAPIAT.
    — Mise en place d’un concept économique innovant “les 3P” (Précision, Prédiction, Performance).

    ODD 9️⃣ – Industrie, innovation et infrastructure :
    — Mise en place d’infrastructures et pratiques Innovantes sur le territoire Guadeloupéen (création d’un séchoir solaire actif/passif, serre bioclimatique, élevage sur litière bio accumulée).

    ODD 1️⃣2️⃣ – Consommation et production responsables :
    — Valorisation sur place grâce à un atelier de transformation (charcuterie, fruits séchés, farines), permettant de stabiliser les marges et de structurer une filière différenciante.
    — Développement de circuits courts (coopératives, grossistes, vente directe) et réponse à la demande pour des produits tracés et locaux.
    — Gestion sobre des ressources : suppression des intrants chimiques, réutilisation des coproduits et irrigation par récupération d’eau de pluie.

    ODD 1️⃣3️⃣ – Lutte contre les changements climatiques :
    — Adoption d’un modèle polyculture-élevage circulaire : compostage, effluents valorisés, serres bioclimatiques, séchoirs solaires.
    — Réduction significative des émissions grâce à l’absence d’engrais de synthèse et à la baisse des importations alimentaires.
    — Stockage de carbone dans les sols et renforcement de la résilience agricole face aux aléas climatiques.


    ODD 1️⃣5️⃣ – Vie terrestre :
    — Restauration de 9 hectares de foncier agricole en systèmes diversifiés et productifs.
    — Préservation de la biodiversité via haies, rotations, agroforesterie et pratiques régénératives.
    — Sauvegarde et valorisation de races locales (porc créole, volailles), adaptées au climat et au patrimoine agricole caribéen.


    ODD 1️⃣7️⃣ – Partenariats pour la réalisation des objectifs :
    — Collaboration avec instituts agricoles ( INRAE, CIRAD, IT2, chambres d’agriculture de Guadeloupe, associations locales de producteurs et de consommateurs GDA ECO BIO, APECA, APAGWA.


    🟢IMPACT ENVIRONNEMENTAL : AGRICULTURE RÉGÉNÉRATIVE CERTIFIÉE :

    Biodiversité et santé des sols :
    — Zéro pesticide de synthèse, zéro engrais chimique (certification AB)
    — Rotation des cultures et couvertures végétales permanentes pour enrichir la matière organique
    — Agroforesterie: intégration d'arbres fruitiers dans les bananeraies pour créer des microclimats et favoriser la faune auxiliaire
    — Haies mellifères et bandes fleuries pour les pollinisateurs
    — Préservation de 6 hectares de forêt primaire sur le site (sanctuarisation de la biodiversité locale)

    Gestion sobre de l'eau :
    — Irrigation goutte-à-goutte pour limiter le gaspillage
    — Récupération de l'eau de pluie dans des bassins de rétention (capacité totale: plusieurs dizaines de m³)
    — Cultures adaptées au climat tropical (variétés résistantes à la sécheresse)

    Réduction de l'empreinte carbone :
    — Substitution de plusieurs centaines de tonnes d'importations par an (viande, légumes, farines) par une production ultra-locale
    — Circuits courts: moins de 50 km entre production et consommation (vs plusieurs milliers de km pour les imports)
    — Agrotransformation solaire: 90% d'économie d'énergie vs déshydratation électrique conventionnelle
    — Absence d'intrants azotés de synthèse (source majeure d'émissions de GES en agriculture)
    — Sol restauré = puits de carbone : les pratiques agroécologiques augmentent le taux de matière organique et stockent du CO₂.

    Contribution aux politiques climatiques :
    — Pacte vert européen (neutralité carbone 2050)
    — Stratégie "De la ferme à la table"
    — Programme Ambition Bio 2027
    — Initiative "4 pour 1000" (stockage carbone dans les sols)
    — Plans Ecoantibio 3 & Ecophyto (réduction antibiotiques et pesticides).


    🟡IMPACT SOCIAL ET TERRITORIAL : EMPLOI, FORMATION, INCLUSION :

    Création d'emplois qualifiés en zone rurale :
    — 7 collaborateurs à terme (contre une moyenne de 1 à 2 personnes par exploitation agricole guadeloupéenne)
    — Emplois stables, conditions de travail soignées, transmission de compétences
    — Contribution à la lutte contre l'exode rural et la désertification des campagnes

    Accessibilité à une alimentation saine :
    — Produits frais, locaux, bio, traçables, cultivés sur des sols analysés (hors zones à risque chlordécone)
    — Prix maîtrisés (+30% max vs conventionnel) pour ne pas réserver le bio à une élite
    — Vente directe (AMAP, paniers, marché) qui crée du lien social


    Formation et autonomisation :
    — 120 personnes formées/an aux pratiques agroécologiques (grand public, porteurs de projets, agriculteurs, étudiants)
    — Diffusion de savoir-faire techniques: gestion du porc créole, maraîchage bio tropical, transformation bas carbone
    — Contribution au renouvellement générationnel: accompagnement de nouveaux agriculteurs dans leur installation

    Ancrage communautaire :
    — Partenariats avec GDA Eco Bio, coopératives locales (COOPORE), associations d'agroforesterie
    — Accueil pédagogique de scolaires et familles
    — Événements à la ferme (journées portes ouvertes, ateliers cuisine, fêtes de la récolte)


    🔵GOUVERNANCE : TRANSPARENCE ET CONFORMITÉ :

    — Répartition équitable du capital (50/50 entre fondateurs)
    — Gouvernance de concertation permanente entre Christophe et Yvelise
    — Reporting régulier aux investisseurs (compte de résultat, indicateurs d'impact)
    — Respect strict des réglementations agricoles, environnementales et financières

    VISION LONG TERME : UN MODÈLE RÉPLICABLE :

    Horizon 2028-2030 :
    — Structuration d'une filière charcuterie artisanale haut de gamme à partir du porc créole Label Rouge (création de valeur ajoutée, emplois qualifiés)
    — Diffusion des équipements bas carbone (séchoirs solaires, serres bioclimatiques) auprès d'autres agriculteurs guadeloupéens
    — Réplication du modèle dans d'autres territoires de la Caraïbe et d'Afrique (contextes tropicaux similaires)
    Positionnement des Jardins de Chayah comme ferme de référence pour la transition agroécologique en milieu insulaire.


  • bar_chartModèle économique

    Répartition du chiffre d'affaires prévisionnel (à pleine capacité)

    CA total visé à maturité: 1 028 274€/an
    (données porteur de projet, non garanties).

    UN MODELE DIVERSIFIE QUI SECURISE LES REVENUS ET MAXIMISE LA CREATION DE VALEUR LOCALE :

    1️⃣Production agricole :
    — Vente de porcs créoles Label Rouge via Cooporg et IGUAVIE,
    — Vente de poulets de chair en circuits sécurisés,
    — Vente d’œufs fermiers en circuits courts,
    — Vente de légumes, jeunes pousses et bananes bio auprès de grossistes (Midi Caraïbe), restaurateurs et paniers directs. 2️⃣Transformation :
    — Commercialisation de charcuteries artisanales de porc créole,
    — Vente de fruits séchés, condiments et farines de banane,
    — Produits prêts à consommer, à plus forte marge et durée de conservation prolongée.
    3️⃣Formation & transmission :
    — Revenus issus de stages pratiques, formations et reconversions,
    — Partenariats avec institutions (INRAE, Lycée agricole, CFPPA),
    — Financements publics et inscriptions privées 4️⃣Hébergement éco-touristique :
    — Accueil de stagiaires, bénévoles et visiteurs,
    — Organisation de séjours immersifs et séminaires,
    — Diversification de revenus tout en donnant de la visibilité au projet

    CANAUX DE DISTRIBUTION : PRIORITÉ AUX CIRCUITS COURTS :

    Circuits B2B (88%) :
    — Coopératives locales (COOPORE pour le porc, coopératives bio pour le végétal)
    — Restaurateurs et traiteurs (produits frais, qualité constante, traçabilité)
    — Magasins spécialisés bio et produits locaux
    — GMS locales (rayons produits frais locaux)
    — Export régional ponctuel (Saint-Martin, Saint-Barth, Anguilla, Antigua).

    Circuits B2C (12%) :
    — Vente directe à la ferme
    — AMAP (paniers hebdomadaires)
    — Marchés de producteurs
    — Boutique en ligne (développement prévu).
    La diversification des canaux limite le risque de dépendance à un seul client ou circuit, et permet d'ajuster les volumes selon la demande.

    POSITIONNEMENT PRIX : QUALITÉ ACCESSIBLE

    Conformément aux principes éthiques du projet et aux études de marché, les prix pratiqués pour les productions certifiées (AB, Label Rouge) respectent un plafond de +30% maximum comparé aux produits conventionnels, afin de rester accessibles au plus grand nombre tout en reflétant le coût réel d'une production respectueuse.

    UNE DIVERSIFICATION QUI CRÉE UN MODÈLE CIRCULAIRE :

    ❇️Les synergies entre élevage, maraîchage et transformation créent un système vertueux et viennent renforcer la rentabilité : effluents valorisés en fertilisation, coproduits réutilisés pour l’alimentation, récupération d’eau de pluie et équipements sobres en énergie.

    ❇️Cette organisation réduit les charges d’exploitation et accroît la résilience face aux aléas climatiques et de marché.

  • panoramaMarché et environnement concurrentiel

    L’agriculture durable s’impose aujourd’hui comme un secteur en forte croissance, porté par trois dynamiques majeures : la montée en puissance de la consommation responsable, la nécessité de réduire la dépendance aux importations alimentaires et les politiques publiques favorisant la transition écologique.

    UN MARCHÉ GUADELOUPEÉN EN FORTE DEMANDE DE PRODUITS LOCAUX CERTIFIÉS :

    Tendances de consommation favorables :
    La demande guadeloupéenne en produits agricoles locaux, frais, bio et traçables est en croissance constante, portée par plusieurs facteurs :
    — Préoccupations sanitaires: contexte chlordécone qui renforce l'exigence de traçabilité et de contrôles
    — Conscience environnementale: réduction de l'empreinte carbone, soutien aux producteurs locaux
    — Recherche de qualité: goût, fraîcheur, saisonnalité, authenticité
    — Essor du bio: +9% de producteurs certifiés AB en un an en Guadeloupe.

    Facteurs d'influence des choix alimentaires identifiés (étude porteurs de projet) :
    — Origine des produits clairement identifiée
    — Produits non contaminés par la chlordécone (sols analysés, hors zones à risque)
    — Produits sains et bénéfiques pour la santé (bio, sans additifs)
    — Impact environnemental maîtrisé.


    SEGMENTS DE MARCHÉ ET OPPORTUNITÉS :

    La demande guadeloupéenne en produits agricoles locaux, frais, bio et traçables est en croissance constante, portée par plusieurs facteurs :

    ❇️Produits végétaux: déficit structurel sur segments à forte VA :
    Le projet se positionne sur les segments les moins couverts (jeunes pousses, bouquets garnis) où la demande est forte, notamment en restauration, et où la régularité de l'offre locale est un enjeu. La certification AB et le conditionnement prêt à l'emploi sont des différenciateurs clés.

    ❇️Viandes: filière porcine en recul malgré une demande soutenue :
    — Porc créole Label Rouge: niche premium, demande > offre, valorisation élevée, concurrent principal = élevages industriels sur caillebotis (qualité moindre, bien-être animal limité). Seulement 24 éleveurs en Guadeloupe, avec une moyenne d'âge de 57 ans → déficit structurel à venir.
    — Poulet plein air: marché plus concurrentiel (marques locales bien implantées comme Tikok) mais place pour un positionnement qualité/traçabilité/bio.
    — Œufs plein air: demande en croissance, différenciation possible sur bio + local.

    ❇️Farines locales sans gluten: marché émergent à structurer :
    — Marché de niche à forte croissance (régime sans gluten, valorisation productions locales, artisanat boulanger/pâtissier),
    — Peu ou pas de concurrence directe,
    — Positionnement pionnier.

    ❇️Agrotourisme et formation: complémentarité de revenus:
    Activité secondaire mais qui renforce la notoriété, crée du lien avec les consommateurs, diversifie les revenus. Marché local + flux touristiques.

    MARCHÉS D'EXPORT RÉGIONAL : OPPORTUNITÉ COMPLÉMENTAIRE :

    Les îles voisines à faible production agricole (Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Anguilla, Antigua) représentent des débouchés potentiels pour :
    — Les viandes fraîches (porc créole, volaille) pour restauration haut de gamme
    — Les produits transformés (bouquets garnis, jeunes pousses, farines) à forte valeur ajoutée
    Les Jardins de Chayah assurent un positionnement premium "Origine Guadeloupe - bio - races locales" valorisable auprès de clientèles touristiques et expatriées, malgré des volumes encore modestes à court terme, une logistique maritime à structurer, ainsi que la réglementation sanitaire export à respecter.

    ENVIRONNEMENT CONCURRENTIEL LIMITÉ :

    Sur les segments différenciés comme le porc créole certifié, les jeunes pousses bio ou la transformation artisanale, peu d’acteurs sont en place sur l'île.
    Les exploitations capables d’assurer volumes réguliers et qualité certifiée bénéficieront d’une position dominante.

  • timelineTraction & Feuille de route

    ❇️Infrastructures et équipements en place (partiellement):
    — Terrain de 15 hectares sécurisé (9 ha agricoles + 6 ha forêt)
    — Premiers bâtiments d'élevage construits (porcs, volaille)
    — Serres et bassins d'irrigation opérationnels
    — Atelier de transformation en cours d'aménagement
    — Hébergement agrotouristique (bungalows) en service.

    ❇️Certifications et agréments obtenus :
    — Certification Agriculture Biologique (Ecocert) pour les productions végétales
    — Label Rouge pour le porc créole (démarche en cours de finalisation)
    — Enregistrement en tant qu'exploitant agricole.

    ❇️Partenariats actifs :
    — Membre du GDA Eco Bio Guadeloupe (Christophe = président)
    — Partenariats R&D: INRAE (projets KARIBIOKREYOL, RéVAI, VEDET), Université des Antilles, I-NOVA
    — Partenariats commerciaux: COOPORE (coopérative porcine), coopératives bio locales, AMAP
    — Partenariats institutionnels: Chambre d'Agriculture de Guadeloupe, lycée agricole (formations).

    ❇️Premières productions écoulées :
    — Légumes frais (paniers AMAP, vente directe)
    — Premières volailles et porcs commercialisés
    — Formations dispensées (ateliers agroécologie, accueil scolaires)
    — Nuitées agrotouristiques réalisées.

    ❇️Subventions publiques sécurisées :
    — FEADER: 2,2M€ accordés (80% de l'investissement)
    — Autres aides (ADEME, Perso, etc.): ~260K€
    — Total subventions: 2,47M€ = validation institutionnelle du projet.


    ❇️Emprunt bancaire obtenu :
    — 800 000€ débloqués en mars 2025 (durée 36 mois, taux 2,5%)
    — Emprunt complémentaire de 407 000€ prévu en janvier 2026 (durée 84 mois, taux 3%).

  • groupÉquipe

    Christophe Latchman - Co-fondateur et pilier technique LinkedIn

    ❇️Parcours :
    - Formé en agriculture en Guadeloupe puis aux États-Unis
    - 20 ans d'expérience en agriculture biologique tropicale
    - Président du GDA Eco Bio Guadeloupe (groupement de producteurs bio)
    - Intervenant régulier au lycée agricole de Guadeloupe (formation des futurs agriculteurs)
    - Missions d'accompagnement technique pour la Chambre d'Agriculture de Guadeloupe
    - Reconnu comme une référence de l'agriculture biologique sur l'île

    ❇️Expertise :
    - Maraîchage bio tropical, agroforesterie, compostage, gestion intégrée des ravageurs
    - Élevage de races rustiques (porc créole, volaille plein air)
    - Techniques agroécologiques: rotation, couverture végétale, économie d'eau
    - Connaissance fine des sols guadeloupéens et des variétés adaptées

    ❇️Rôle aux Jardins de Chayah :
    - Direction technique: production végétale, élevage, expérimentations agroécologiques
    - Coordination des partenariats R&D (INRAE, Université, I-NOVA)
    - Formation et transmission des savoir-faire
    - Représentation du projet auprès des institutions et réseaux agricoles

    Yvelise Latchman - Co-fondatrice et pilier stratégiqueLinkedIn

    ❇️Parcours :
    - Expérience en gestion d'entreprise, agrotransformation et hébergement touristique
    - Expertise en diversification d'activités agricoles et valorisation des productions
    - Capacité à structurer des process, optimiser les coûts, développer de nouveaux débouchés
    - Formée en agriculture en Guadeloupe puis aux États-Unis

    ❇️Expertise :
    - Gestion administrative et financière
    - Développement commercial (circuits courts, B2B, B2C)
    - Agrotransformation: conditionnement, transformation, innovation produit
    - Agrotourisme: hébergement, événementiel, accueil du public

    ❇️Rôle aux Jardins de Chayah :
    - Direction générale: stratégie, gestion financière, RH, pilotage global
    - Développement des activités de transformation (atelier légumes, séchoirs solaires)
    - Coordination du pôle agrotourisme et formation
    - Relations commerciales avec clients B2B et animation communauté B2C (AMAP, réseaux sociaux)


A quoi serviront les fonds collectés ?


  • euroÉléments financiers

    ❇️ Un plan de croissance maîtrisé : montée en charge progressive des volumes agricoles et transformés pour atteindre près de 1 M€ de chiffre d’affaires annuel à horizon 2027, sur un marché local en tension et peu concurrentiel.

    ❇️ Une rentabilité pérenne : diversification des activités (production, transformation, services) permettant d’atteindre une marge opérationnelle d’environ 20 % dès 2026, avec une résilience accrue face aux aléas de marché.

    ❇️ Une structure financière solide : des fonds propres renforcés et des subventions publiques significatives (ADEME, FEADER, Région, Département) réduisent le recours à l’endettement et sécurisent le plan d’investissement.

    ❇️ Une capacité de génération de cash rapide : flux de trésorerie positifs attendus dès la deuxième année d’exploitation, assurant à la fois la pérennité du modèle et une capacité de remboursement confortable.

  • receiptUsage des fonds

    Les fonds levés seront utilisés en complément du FEADER (Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural) financé à 80%, pour accélérer le déploiement opérationnel de la ferme et sécuriser ses relais de croissance. Ils financeront les postes stratégiques suivants :


    ❇️ Pôle végétal (37%) : mise en place de plantations pérennes, systèmes d’irrigation, serres et bassins, orientés vers une agriculture régénérative et résiliente au changement climatique.
    Acquisition de tracteurs et d’équipements pour renforcer l’autonomie et la productivité dans le respect des principes agroécologiques.
    Transformation agroalimentaire : Unité dédiée à la valorisation des productions (jus, conserves, produits secs...) permettant une montée en gamme et une diversification des revenus.

    ❇️ Elevage (31%) : développement d’un pôle animal structuré autour du poulet chair, des pondeuses et du porc créole, en cohérence avec l’autonomie alimentaire, la production locale et la valorisation des races patrimoniales.

    ❇️ Hangar (17%) : construction d’un hangar multifonctionnel et aménagements intérieurs pour le stockage, la transformation et les ateliers.

    ❇️ Voiries (15%) : Travaux de voirie, raccordement à l’eau et à l’électricité pour garantir un fonctionnement optimal et une accessibilité durable du site.

  • euroL'opération de financement

    MODALITÉS DE L'INVESTISSEMENT EN OBLIGATIONS CONVERTIBLES :

    MÉCANISME DE RÉMUNÉRATION :

    Intérêts :
    — Taux fixe de 6% par an sur le capital restant dû
    — Calcul trimestriel: chaque trimestre, un intérêt est calculé sur le capital non encore remboursé
    — Paiement trimestriel à partir du 7ème mois (après le différé de 6 mois)
    Remboursement du capital :
    — Amortissement constant sur 18 trimestres (de M7 à M60)
    — Chaque trimestre: remboursement d'une fraction du capital initial
    — À la fin des 5 ans: totalité du capital remboursé + intérêts perçus
    Tableau d'amortissement :
    Un tableau d'amortissement détaillé, trimestre par trimestre, sera fourni à chaque investisseur après souscription. Il est également disponible dans la Fiche Technique (annexe du dossier d'investissement).


    OPTIONS DE CONVERSIONS (CLAUSE OPTIONNELLE) :

    Les obligations sont convertibles en actions de la société Les Jardins de Chayah sous certaines conditions:
    — Conversion possible à l'initiative de l'investisseur ou de la société selon modalités définies dans le pacte d'obligataires
    — Valorisation de conversion: à définir selon conditions de marché et performance de la société au moment de la conversion


    Objectif: permettre aux investisseurs de bénéficier de la croissance de la société si celle-ci dépasse les prévisions et envisage une levée de fonds ultérieure
    🚨La conversion reste optionnelle. Un investisseur peut choisir de rester obligataire et de percevoir intérêts + remboursement selon l'échéancier classique.

    FISCALITÉ DE L'INVESTISSEMENT (RÉSIDENT FISCAUX FRANÇAIS) :

    Intérêts perçus :
    — Imposables au barème progressif de l'impôt sur le revenu (catégorie des revenus de capitaux mobiliers)
    — Ou prélèvement forfaitaire unique (PFU / "flat tax") de 30% (12,8% IR + 17,2% prélèvements sociaux)
    — L'investisseur choisit l'option la plus favorable lors de sa déclaration.

    Plus-value éventuelle (en cas de conversion en actions puis revente) :
    — Soumise au PFU de 30% ou au barème progressif selon option

    Réduction d'impôt IR-PME (dispositif "Madelin") :
    — Les obligations ne sont actuellement pas éligibles à la réduction IR-PME (réservée aux souscriptions en capital / actions)
    — En cas de conversion en actions, possibilité d'éligibilité sous conditions (société de moins de 7 ans, etc.) – à vérifier au moment de la conversion

    Nous vous recommandons de consulter votre conseiller fiscal ou votre expert-comptable pour une analyse personnalisée de votre situation. We Take Part ne fournit pas de conseil fiscal.

  • gpp_maybeRisques liés à l'opération

    RISQUES LIÉS AU PROJET AGRICOLE :

    🔺Risque climatique :
    Nature du risque : L'activité agricole est par nature exposée aux aléas climatiques (sécheresse, excès de pluie, cyclones, tempêtes tropicales). La Guadeloupe, territoire insulaire tropical, est particulièrement vulnérable aux événements cycloniques qui peuvent détruire cultures et infrastructures.
    Impact potentiel : Baisse significative des rendements, pertes de récoltes, destructions de bâtiments ou équipements, mortalité animale, interruption temporaire de l'activité → baisse du CA, hausse des charges (réparations), difficultés de trésorerie, risque de retard ou défaut de paiement des obligations.

    🔺Risque sanitaire et zoo-sanitaire :
    Nature du risque : Maladies animales (grippe aviaire, peste porcine africaine, parasitoses), maladies végétales (fusariose, cercosporiose sur bananiers, maladies fongiques), ravageurs (mouches des fruits, nématodes).
    Impact potentiel : Mortalité du cheptel, abattage sanitaire, pertes de récoltes, interdictions de commercialisation, coûts vétérinaires ou phytosanitaires élevés → baisse brutale du CA, pertes financières importantes.

    🔺Risque de marché et commercial :
    Nature du risque : Difficultés à écouler les productions, saturation ponctuelle du marché local, concurrence accrue, baisse des prix de vente, perte de clients B2B, rupture de contrats.
    Impact potentiel : CA inférieur aux prévisions, invendus, gaspillage, tensions de trésorerie, incapacité à rembourser les échéances d'obligations.

    🔺Risque opérationnel et de gestion :
    Nature du risque : Coordination complexe de multiples activités (maraîchage, élevage, transformation, agrotourisme, formation), difficulté de recrutement, turnover, accidents du travail, pannes d'équipements, retards de chantiers.
    Impact potentiel : Inefficacité opérationnelle, surcoûts, retards de mise en production, baisse de qualité, insatisfaction clients, tensions internes.

    🔺Risque réglementaire et de conformité :
    Nature du risque : Durcissement des normes sanitaires, environnementales ou de bien-être animal, contrôles administratifs, retards d'obtention d'agréments, contentieux avec administrations.
    Impact potentiel : Coûts de mise aux normes imprévus, amendes, interdiction temporaire de commercialisation, retards de projets (ex: atelier de transformation non agréé), augmentation des charges administratives.

    🔺Risque de créances clients et retards de paiement :
    Nature du risque : Retards de paiement de clients B2B (restaurateurs, coopératives, GMS), défauts de paiement, faillites de clients.
    Impact potentiel : Tensions de trésorerie, augmentation du besoin en fonds de roulement, difficultés à honorer les échéances d'obligations.

    🔺Risque logistique et d'approvisionnement :
    Nature du risque : Perturbations dans l'organisation des flux (transport, stockage), grèves portuaires (Guadeloupe dépend des importations pour certains intrants : aliments pour animaux, pièces détachées, emballages), ruptures d'approvisionnement.
    Impact potentiel : Retards de livraison, hausse des coûts logistiques, incapacité à produire ou commercialiser, perte de clients.

    RISQUES LIÉS À L'INVESTISSEMENT EN OBLIGATIONS NON COTÉES :

    🔺Risque de perte en capital :
    Nature du risque : Le montant investi peut ne pas être récupéré, en totalité ou en partie, en cas de difficultés financières de la société Les Jardins de Chayah.
    Impact potentiel : Perte totale ou partielle du capital investi.

    🔺Risque d'illiquidité :
    Nature du risque : Les obligations sont des titres non cotés sur un marché réglementé. Il n'existe pas de marché secondaire organisé permettant de les revendre facilement.
    Impact potentiel : Impossibilité de récupérer son capital avant l'échéance des 5 ans, même en cas de besoin urgent de liquidités.

    🔺Risque de valorisation incertaine :
    Nature du risque : La valorisation des titres non cotés est difficile à établir et peut varier fortement selon les conditions de marché et la performance de la société.
    Impact potentiel : En cas de conversion des obligations en actions, la valorisation appliquée peut être défavorable à l'investisseur.

    🔺Risque lié à l'horizon d'investissement :
    Nature du risque : L'investissement est de long terme (5 ans minimum) et suppose une immobilisation des fonds sur cette période.
    Impact potentiel : Impossibilité de récupérer son capital avant l'échéance, même en cas de changement de situation personnelle.

    🔺Risque de défaut de paiement ou de renégociation :
    Nature du risque : En cas de difficultés financières, la société peut demander une renégociation des conditions de remboursement (report d'échéances, baisse du taux d'intérêt, allongement de la durée) ou se trouver en défaut de paiement.
    Impact potentiel : Perte d'intérêts, allongement de la durée d'immobilisation, perte en capital en cas de défaut total.


    FACTEURS ATTÉNUANTS GLOBAUX :

    Malgré les risques listés ci-dessus, plusieurs éléments atténuent la probabilité et l'impact de ces risques:

    — Plan de financement sécurisé à 79% par des subventions publiques (2,5M€ de subventions acquises) = validation institutionnelle du sérieux et de la viabilité du projet
    — Modèle économique diversifié (4 pôles d'activité, mix B2B/B2C, plusieurs productions) = résilience face aux aléas sectoriels
    — Positionnement sur segments déficitaires (porc créole, jeunes pousses, farines locales), la demande dépasse l'offre = faible concurrence directe
    Équipe expérimentée (20 ans d'expérience, reconnaissance institutionnelle, réseau professionnel solide)
    Accompagnement scientifique et technique (INRAE, Université, GDA Eco Bio, Chambre d'Agriculture)
    Certifications et labels (AB, Label Rouge) = différenciation qualité, débouchés sécurisés
    — Trésorerie excédentaire prévisionnelle dès 2026 (>2M€) = marge de sécurité importante face aux imprévus
    — Capacité d'autofinancement croissante à partir de 2026 = génération de cash en autonomie.


POUR TOUTE QUESTION RELATIVE AU PROJET OU À L’INVESTISSEMENT:

Plateforme We Take Part :
— Email: [email protected]
— Site web: https://wetakepart.com

  • — FAQ: consultable sur le site ICI
  • — Espace investisseur: accès après création de compte

    Documents complémentaires disponibles dès l’ouverture de la collecte :
    — Fiche d'Informations Clés pour l'Investisseur (FICI)
    — Business plan complet (accès réservé aux investisseurs qualifiés)
    — Statuts de la société Les Jardins de Chayah
    — Pacte d'obligataires
    — Tableau d'amortissement détaillé
    — Rapport ESG complet (méthodologie Valuteco)
    — Clause d'engagement d'impact


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    Description


    Fondé par Yvelise et Christophe Latchman, un couple d’agriculteurs engagés dans la transition écologique, Les Jardins de Chayah développent une ferme agroécologique de 9 hectares en Guadeloupe, avec l’ambition de renforcer durablement la souveraineté alimentaire du territoire.
    Le projet associe élevage plein air de races locales, maraîchage biologique diversifié et un atelier de transformation pour créer sur place une véritable chaîne de valeur.
    Il comprend aussi un pôle de formation pour transmettre les savoir-faire et un hébergement éco-touristique afin de faire découvrir l’agroécologie au grand public.

    À travers ce projet, les fondateurs souhaitent créer des emplois, dynamiser l’économie locale et répondre à la demande croissante pour des produits locaux tout en posant les bases d’un modèle reproductible d’agriculture régénérative.

    • psychology_altPourquoi investir dans ce projet ?

      INVESTIR DANS LES JARDINS DE CHAYAH, C'EST SOUTENIR UN PROJET AGRICOLE À LA FOIS RENTABLE, STRUCTURANT ET À FORT IMPACT:

      ❇️ Un projet à impact systémique sur la souveraineté alimentaire :
      Les Jardins de Chayah ne se contente pas de produire : le projet structure des filières locales déficitaires (porc créole, jeunes pousses, farines locales) et démontre la viabilité économique d'un modèle agricole qui régénère les sols, préserve la biodiversité et crée de l'emploi en zone rurale.

      ❇️ Une réponse innovante à des enjeux critiques :
      Déficit structurel : La filière porcine guadeloupéenne ne couvre que 21% de la consommation locale malgré une demande soutenue. Les jeunes pousses affichent un taux de couverture inférieur à 1%.
      Innovation technologique : développement de séchoirs solaires pour produire des farines locales sans gluten (banane, manioc, igname, fruit à pain) à coût énergétique réduit de 90% vs déshydratation conventionnelle.
      Valorisation du patrimoine génétique : préservation et développement de races créoles (porc créole) adaptées au climat tropical, plus rustiques et résilientes que les races industrielles.

      ❇️ Un modèle économique diversifié et résilient :
      La diversification des productions et des canaux de vente limite les risques liés à la dépendance à une seule filière.
      Le mix B2B (88%) / B2C (12%) permet de sécuriser des débouchés réguliers tout en cultivant une relation directe avec les consommateurs finaux.

      ❇️ Une trajectoire financière solide :
      Selon les prévisions fournies par les porteurs de projet (non garanties), la ferme viserait une rentabilité opérationnelle dès 2026, avec un chiffre d'affaires prévisionnel atteignant près de 1 million d'euros à pleine capacité. Ces projections reposent sur des hypothèses qui restent soumises aux aléas inhérents à l'activité agricole.

      ❇️ Une équipe aguerrie et reconnue :
      Christophe Latchman est président du GDA Eco Bio, intervenant au lycée agricole de Guadeloupe et expert reconnu en agriculture biologique tropicale. Yvelise Latchman apporte une expertise complémentaire en gestion, transformation et diversification d'activités. Ensemble, ils capitalisent sur 20 ans d'expérience en agriculture guadeloupéenne.

      ❇️ Un financement sécurisé à 79% par des subventions publiques :
      Sur un investissement total de 3,1M€, 2,5M€ sont couverts par des subventions (FEADER notamment). La levée participative de 550 000€ complète un plan de financement déjà largement validé par les acteurs publics.

    • crisis_alertProblème

      🔺La Guadeloupe face à une dépendance alimentaire critique:
      En 1960, la Guadeloupe produisait 80% de son alimentation localement. Aujourd'hui, ce taux est tombé à moins de 20%. Cette dépendance aux importations génère:
      Vulnérabilité économique : exposition aux fluctuations des coûts logistiques et à la volatilité des marchés mondiaux
      Vulnérabilité climatique : les aléas maritimes ou météorologiques peuvent interrompre l'approvisionnement
      Impact carbone élevé : transport de denrées sur des milliers de kilomètres
      Perte de souveraineté alimentaire : incapacité à nourrir la population en cas de crise.

      🔺Des ressources locales sous-exploitées :
      Malgré un foncier fertile et disponible, de vastes surfaces restent en friche. Faute d’infrastructures de transformation, la valeur ajoutée s’échappe du territoire et freine la structuration de filières locales.

      🔺Une demande forte mais sans réponse locale :
      Les productions locales ne couvrent que 10 % du poulet, 20 % du porc et 85 % des œufs. Certaines denrées (ex. jeunes pousses) sont quasi totalement importées, alors que les consommateurs exigent des produits locaux, tracés et de qualité.

      🔺L'enjeu chlordécone, une préoccupation sanitaire majeure :
      La contamination historique des sols par la chlordécone (pesticide utilisé dans les bananeraies jusqu'en 1993) renforce la demande des consommateurs guadeloupéens pour une traçabilité complète de l'origine des produits, des analyses de sols et contrôles réguliers et des productions sur terres non contaminées, avec des pratiques culturales biologiques (zéro pesticides de synthèse).

      🔺Un déficit de renouvellement agricole :
      Une population agricole vieillissante, un manque de formation et de modèles rentables freinent l’installation des jeunes. Sans nouvelles initiatives, le territoire risque d’aggraver sa dépendance extérieure et de perdre un patrimoine agricole précieux.

      🔺Un besoin urgent de modèles agricoles rentables ET durables :
      Le défi guadeloupéen n'est pas seulement de produire plus, mais de construire un modèle agricole:
      Économiquement viable pour permettre l'installation de nouveaux agriculteurs
      Écologiquement régénératif pour restaurer les sols et la biodiversité
      Socialement responsable en créant des emplois de qualité en zone rurale
      Technologiquement innovant pour réduire la pénibilité et l'empreinte carbone.

    • lightbulbSolution

      Les Jardins de Chayah ne se positionne pas comme une exploitation agricole classique, mais comme une ferme-laboratoire qui structure des filières déficitaires, teste des innovations low-tech et transmet des savoir-faire éprouvés.

      ❇️ POLYCULTURE-ELEVAGE EN CIRCUITS COURTS - DIVERSITÉ ET RÉSILIENCE :

      Production végétale certifiée AB (9 hectares) :
      Maraîchage diversifié : cultures plein champ (0,4 ha bouquets garnis, 0,4 ha jeunes pousses) + agroforesterie (2 ha bananeraies intercalées d'arbres fruitiers)
      Pratiques régénératives : rotation des cultures, couvertures végétales, compostage sur site, zéro intrant chimique, irrigation raisonnée par récupération d'eau de pluie
      Conditions naturelles optimales : sols ferralitiques fertiles + pluviométrie abondante
      Positionnement: produits frais, conditionnés (soupes, bouquets prêts à l'emploi, jeunes pousses), paniers fermiers en AMAP Élevage plein air de races adaptées :
      Porc créole Label Rouge : race locale rustique, résistante aux stress thermiques, alimentée sans antibiotiques systématiques, élevée en plein air sur litière végétale (capacité: 220 porcs/an)
      Volaille plein air : poulets de chair élevés en parcours herbeux (60 000 poulets/an sur 2 bâtiments dynamiques de 400m² chacun) + poules pondeuses (25 500 œufs/an sur 2 poulaillers mobiles)
      Bien-être animal renforcé : densités maîtrisées, accès extérieur permanent, alimentation locale privilégiée.

      ❇️ AGROTRANSFORMATION BAS CARBONE - CRÉATION DE VALEUR LOCALE :

      — Innovation technologique pour farines locales: Le projet intègre un atelier de déshydratation solaire conçu avec l'INRAE, permettant de transformer bananes, manioc, igname et fruit à pain en farines sans gluten,
      — Atelier de conditionnement végétal

      ❇️ FORMATION ET TRANSMISSION - ESSAIMER LE MODÈLE

      —Pôle pédagogique ouvert à tous: scolaires, étudiants, et adultes en reconversion
      Objectif à 5 ans : faire des Jardins de Chayah un centre de ressources reconnu pour l'installation en agriculture biologique tropicale, et contribuer au renouvellement générationnel dans les filières porc créole et maraîchage.

      ❇️ AGROTOURISME - ANCRAGE TERRITORIAL ET VALORISATION DU LIEU:

      Double impact : diversification des revenus pour sécuriser le modèle économique + rayonnement du projet auprès de publics variés (touristes, familles, professionnels).
      Les Jardins de Chayah se positionnent comme un acteur clé de la transition alimentaire en Guadeloupe et incarnent une nouvelle génération d’exploitations : autonomes, rentables et ancrées dans leur territoire.

    • publicImpact

      🟣OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE :

      Le projet répond aux priorités du Pacte Vert européen, du plan Ambition Bio 2027 et des politiques nationales sur les protéines végétales.
      Il contribue directement aux ODD 2, 8, 9 12, 13 15 et 17 :

      ODD 2️⃣ – Faim "zéro" & souveraineté alimentaire :
      — Réduction d’une dépendance massive : aujourd’hui seuls 10 % du poulet et 20 % du porc sont produits localement.
      — À pleine capacité, la ferme substitue plusieurs centaines de tonnes importées par an par une production bio, tracée et locale.
      — Contribution directe à la sécurité alimentaire d’un territoire où 80 % des denrées sont importées.

      ODD 8️⃣ – Travail décent et croissance économique :
      — Engagement d’emploi durable sur l’ensemble des postes opérationels de la ferme. Etude PCRH en partenariat avec OCAPIAT.
      — Mise en place d’un concept économique innovant “les 3P” (Précision, Prédiction, Performance).

      ODD 9️⃣ – Industrie, innovation et infrastructure :
      — Mise en place d’infrastructures et pratiques Innovantes sur le territoire Guadeloupéen (création d’un séchoir solaire actif/passif, serre bioclimatique, élevage sur litière bio accumulée).

      ODD 1️⃣2️⃣ – Consommation et production responsables :
      — Valorisation sur place grâce à un atelier de transformation (charcuterie, fruits séchés, farines), permettant de stabiliser les marges et de structurer une filière différenciante.
      — Développement de circuits courts (coopératives, grossistes, vente directe) et réponse à la demande pour des produits tracés et locaux.
      — Gestion sobre des ressources : suppression des intrants chimiques, réutilisation des coproduits et irrigation par récupération d’eau de pluie.

      ODD 1️⃣3️⃣ – Lutte contre les changements climatiques :
      — Adoption d’un modèle polyculture-élevage circulaire : compostage, effluents valorisés, serres bioclimatiques, séchoirs solaires.
      — Réduction significative des émissions grâce à l’absence d’engrais de synthèse et à la baisse des importations alimentaires.
      — Stockage de carbone dans les sols et renforcement de la résilience agricole face aux aléas climatiques.


      ODD 1️⃣5️⃣ – Vie terrestre :
      — Restauration de 9 hectares de foncier agricole en systèmes diversifiés et productifs.
      — Préservation de la biodiversité via haies, rotations, agroforesterie et pratiques régénératives.
      — Sauvegarde et valorisation de races locales (porc créole, volailles), adaptées au climat et au patrimoine agricole caribéen.


      ODD 1️⃣7️⃣ – Partenariats pour la réalisation des objectifs :
      — Collaboration avec instituts agricoles ( INRAE, CIRAD, IT2, chambres d’agriculture de Guadeloupe, associations locales de producteurs et de consommateurs GDA ECO BIO, APECA, APAGWA.


      🟢IMPACT ENVIRONNEMENTAL : AGRICULTURE RÉGÉNÉRATIVE CERTIFIÉE :

      Biodiversité et santé des sols :
      — Zéro pesticide de synthèse, zéro engrais chimique (certification AB)
      — Rotation des cultures et couvertures végétales permanentes pour enrichir la matière organique
      — Agroforesterie: intégration d'arbres fruitiers dans les bananeraies pour créer des microclimats et favoriser la faune auxiliaire
      — Haies mellifères et bandes fleuries pour les pollinisateurs
      — Préservation de 6 hectares de forêt primaire sur le site (sanctuarisation de la biodiversité locale)

      Gestion sobre de l'eau :
      — Irrigation goutte-à-goutte pour limiter le gaspillage
      — Récupération de l'eau de pluie dans des bassins de rétention (capacité totale: plusieurs dizaines de m³)
      — Cultures adaptées au climat tropical (variétés résistantes à la sécheresse)

      Réduction de l'empreinte carbone :
      — Substitution de plusieurs centaines de tonnes d'importations par an (viande, légumes, farines) par une production ultra-locale
      — Circuits courts: moins de 50 km entre production et consommation (vs plusieurs milliers de km pour les imports)
      — Agrotransformation solaire: 90% d'économie d'énergie vs déshydratation électrique conventionnelle
      — Absence d'intrants azotés de synthèse (source majeure d'émissions de GES en agriculture)
      — Sol restauré = puits de carbone : les pratiques agroécologiques augmentent le taux de matière organique et stockent du CO₂.

      Contribution aux politiques climatiques :
      — Pacte vert européen (neutralité carbone 2050)
      — Stratégie "De la ferme à la table"
      — Programme Ambition Bio 2027
      — Initiative "4 pour 1000" (stockage carbone dans les sols)
      — Plans Ecoantibio 3 & Ecophyto (réduction antibiotiques et pesticides).


      🟡IMPACT SOCIAL ET TERRITORIAL : EMPLOI, FORMATION, INCLUSION :

      Création d'emplois qualifiés en zone rurale :
      — 7 collaborateurs à terme (contre une moyenne de 1 à 2 personnes par exploitation agricole guadeloupéenne)
      — Emplois stables, conditions de travail soignées, transmission de compétences
      — Contribution à la lutte contre l'exode rural et la désertification des campagnes

      Accessibilité à une alimentation saine :
      — Produits frais, locaux, bio, traçables, cultivés sur des sols analysés (hors zones à risque chlordécone)
      — Prix maîtrisés (+30% max vs conventionnel) pour ne pas réserver le bio à une élite
      — Vente directe (AMAP, paniers, marché) qui crée du lien social


      Formation et autonomisation :
      — 120 personnes formées/an aux pratiques agroécologiques (grand public, porteurs de projets, agriculteurs, étudiants)
      — Diffusion de savoir-faire techniques: gestion du porc créole, maraîchage bio tropical, transformation bas carbone
      — Contribution au renouvellement générationnel: accompagnement de nouveaux agriculteurs dans leur installation

      Ancrage communautaire :
      — Partenariats avec GDA Eco Bio, coopératives locales (COOPORE), associations d'agroforesterie
      — Accueil pédagogique de scolaires et familles
      — Événements à la ferme (journées portes ouvertes, ateliers cuisine, fêtes de la récolte)


      🔵GOUVERNANCE : TRANSPARENCE ET CONFORMITÉ :

      — Répartition équitable du capital (50/50 entre fondateurs)
      — Gouvernance de concertation permanente entre Christophe et Yvelise
      — Reporting régulier aux investisseurs (compte de résultat, indicateurs d'impact)
      — Respect strict des réglementations agricoles, environnementales et financières

      VISION LONG TERME : UN MODÈLE RÉPLICABLE :

      Horizon 2028-2030 :
      — Structuration d'une filière charcuterie artisanale haut de gamme à partir du porc créole Label Rouge (création de valeur ajoutée, emplois qualifiés)
      — Diffusion des équipements bas carbone (séchoirs solaires, serres bioclimatiques) auprès d'autres agriculteurs guadeloupéens
      — Réplication du modèle dans d'autres territoires de la Caraïbe et d'Afrique (contextes tropicaux similaires)
      Positionnement des Jardins de Chayah comme ferme de référence pour la transition agroécologique en milieu insulaire.


    • bar_chartModèle économique

      Répartition du chiffre d'affaires prévisionnel (à pleine capacité)

      CA total visé à maturité: 1 028 274€/an
      (données porteur de projet, non garanties).

      UN MODELE DIVERSIFIE QUI SECURISE LES REVENUS ET MAXIMISE LA CREATION DE VALEUR LOCALE :

      1️⃣Production agricole :
      — Vente de porcs créoles Label Rouge via Cooporg et IGUAVIE,
      — Vente de poulets de chair en circuits sécurisés,
      — Vente d’œufs fermiers en circuits courts,
      — Vente de légumes, jeunes pousses et bananes bio auprès de grossistes (Midi Caraïbe), restaurateurs et paniers directs. 2️⃣Transformation :
      — Commercialisation de charcuteries artisanales de porc créole,
      — Vente de fruits séchés, condiments et farines de banane,
      — Produits prêts à consommer, à plus forte marge et durée de conservation prolongée.
      3️⃣Formation & transmission :
      — Revenus issus de stages pratiques, formations et reconversions,
      — Partenariats avec institutions (INRAE, Lycée agricole, CFPPA),
      — Financements publics et inscriptions privées 4️⃣Hébergement éco-touristique :
      — Accueil de stagiaires, bénévoles et visiteurs,
      — Organisation de séjours immersifs et séminaires,
      — Diversification de revenus tout en donnant de la visibilité au projet

      CANAUX DE DISTRIBUTION : PRIORITÉ AUX CIRCUITS COURTS :

      Circuits B2B (88%) :
      — Coopératives locales (COOPORE pour le porc, coopératives bio pour le végétal)
      — Restaurateurs et traiteurs (produits frais, qualité constante, traçabilité)
      — Magasins spécialisés bio et produits locaux
      — GMS locales (rayons produits frais locaux)
      — Export régional ponctuel (Saint-Martin, Saint-Barth, Anguilla, Antigua).

      Circuits B2C (12%) :
      — Vente directe à la ferme
      — AMAP (paniers hebdomadaires)
      — Marchés de producteurs
      — Boutique en ligne (développement prévu).
      La diversification des canaux limite le risque de dépendance à un seul client ou circuit, et permet d'ajuster les volumes selon la demande.

      POSITIONNEMENT PRIX : QUALITÉ ACCESSIBLE

      Conformément aux principes éthiques du projet et aux études de marché, les prix pratiqués pour les productions certifiées (AB, Label Rouge) respectent un plafond de +30% maximum comparé aux produits conventionnels, afin de rester accessibles au plus grand nombre tout en reflétant le coût réel d'une production respectueuse.

      UNE DIVERSIFICATION QUI CRÉE UN MODÈLE CIRCULAIRE :

      ❇️Les synergies entre élevage, maraîchage et transformation créent un système vertueux et viennent renforcer la rentabilité : effluents valorisés en fertilisation, coproduits réutilisés pour l’alimentation, récupération d’eau de pluie et équipements sobres en énergie.

      ❇️Cette organisation réduit les charges d’exploitation et accroît la résilience face aux aléas climatiques et de marché.

    • panoramaMarché et environnement concurrentiel

      L’agriculture durable s’impose aujourd’hui comme un secteur en forte croissance, porté par trois dynamiques majeures : la montée en puissance de la consommation responsable, la nécessité de réduire la dépendance aux importations alimentaires et les politiques publiques favorisant la transition écologique.

      UN MARCHÉ GUADELOUPEÉN EN FORTE DEMANDE DE PRODUITS LOCAUX CERTIFIÉS :

      Tendances de consommation favorables :
      La demande guadeloupéenne en produits agricoles locaux, frais, bio et traçables est en croissance constante, portée par plusieurs facteurs :
      — Préoccupations sanitaires: contexte chlordécone qui renforce l'exigence de traçabilité et de contrôles
      — Conscience environnementale: réduction de l'empreinte carbone, soutien aux producteurs locaux
      — Recherche de qualité: goût, fraîcheur, saisonnalité, authenticité
      — Essor du bio: +9% de producteurs certifiés AB en un an en Guadeloupe.

      Facteurs d'influence des choix alimentaires identifiés (étude porteurs de projet) :
      — Origine des produits clairement identifiée
      — Produits non contaminés par la chlordécone (sols analysés, hors zones à risque)
      — Produits sains et bénéfiques pour la santé (bio, sans additifs)
      — Impact environnemental maîtrisé.


      SEGMENTS DE MARCHÉ ET OPPORTUNITÉS :

      La demande guadeloupéenne en produits agricoles locaux, frais, bio et traçables est en croissance constante, portée par plusieurs facteurs :

      ❇️Produits végétaux: déficit structurel sur segments à forte VA :
      Le projet se positionne sur les segments les moins couverts (jeunes pousses, bouquets garnis) où la demande est forte, notamment en restauration, et où la régularité de l'offre locale est un enjeu. La certification AB et le conditionnement prêt à l'emploi sont des différenciateurs clés.

      ❇️Viandes: filière porcine en recul malgré une demande soutenue :
      — Porc créole Label Rouge: niche premium, demande > offre, valorisation élevée, concurrent principal = élevages industriels sur caillebotis (qualité moindre, bien-être animal limité). Seulement 24 éleveurs en Guadeloupe, avec une moyenne d'âge de 57 ans → déficit structurel à venir.
      — Poulet plein air: marché plus concurrentiel (marques locales bien implantées comme Tikok) mais place pour un positionnement qualité/traçabilité/bio.
      — Œufs plein air: demande en croissance, différenciation possible sur bio + local.

      ❇️Farines locales sans gluten: marché émergent à structurer :
      — Marché de niche à forte croissance (régime sans gluten, valorisation productions locales, artisanat boulanger/pâtissier),
      — Peu ou pas de concurrence directe,
      — Positionnement pionnier.

      ❇️Agrotourisme et formation: complémentarité de revenus:
      Activité secondaire mais qui renforce la notoriété, crée du lien avec les consommateurs, diversifie les revenus. Marché local + flux touristiques.

      MARCHÉS D'EXPORT RÉGIONAL : OPPORTUNITÉ COMPLÉMENTAIRE :

      Les îles voisines à faible production agricole (Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Anguilla, Antigua) représentent des débouchés potentiels pour :
      — Les viandes fraîches (porc créole, volaille) pour restauration haut de gamme
      — Les produits transformés (bouquets garnis, jeunes pousses, farines) à forte valeur ajoutée
      Les Jardins de Chayah assurent un positionnement premium "Origine Guadeloupe - bio - races locales" valorisable auprès de clientèles touristiques et expatriées, malgré des volumes encore modestes à court terme, une logistique maritime à structurer, ainsi que la réglementation sanitaire export à respecter.

      ENVIRONNEMENT CONCURRENTIEL LIMITÉ :

      Sur les segments différenciés comme le porc créole certifié, les jeunes pousses bio ou la transformation artisanale, peu d’acteurs sont en place sur l'île.
      Les exploitations capables d’assurer volumes réguliers et qualité certifiée bénéficieront d’une position dominante.

    • timelineTraction & Feuille de route

      ❇️Infrastructures et équipements en place (partiellement):
      — Terrain de 15 hectares sécurisé (9 ha agricoles + 6 ha forêt)
      — Premiers bâtiments d'élevage construits (porcs, volaille)
      — Serres et bassins d'irrigation opérationnels
      — Atelier de transformation en cours d'aménagement
      — Hébergement agrotouristique (bungalows) en service.

      ❇️Certifications et agréments obtenus :
      — Certification Agriculture Biologique (Ecocert) pour les productions végétales
      — Label Rouge pour le porc créole (démarche en cours de finalisation)
      — Enregistrement en tant qu'exploitant agricole.

      ❇️Partenariats actifs :
      — Membre du GDA Eco Bio Guadeloupe (Christophe = président)
      — Partenariats R&D: INRAE (projets KARIBIOKREYOL, RéVAI, VEDET), Université des Antilles, I-NOVA
      — Partenariats commerciaux: COOPORE (coopérative porcine), coopératives bio locales, AMAP
      — Partenariats institutionnels: Chambre d'Agriculture de Guadeloupe, lycée agricole (formations).

      ❇️Premières productions écoulées :
      — Légumes frais (paniers AMAP, vente directe)
      — Premières volailles et porcs commercialisés
      — Formations dispensées (ateliers agroécologie, accueil scolaires)
      — Nuitées agrotouristiques réalisées.

      ❇️Subventions publiques sécurisées :
      — FEADER: 2,2M€ accordés (80% de l'investissement)
      — Autres aides (ADEME, Perso, etc.): ~260K€
      — Total subventions: 2,47M€ = validation institutionnelle du projet.


      ❇️Emprunt bancaire obtenu :
      — 800 000€ débloqués en mars 2025 (durée 36 mois, taux 2,5%)
      — Emprunt complémentaire de 407 000€ prévu en janvier 2026 (durée 84 mois, taux 3%).

    • groupÉquipe

      Christophe Latchman - Co-fondateur et pilier technique LinkedIn

      ❇️Parcours :
      - Formé en agriculture en Guadeloupe puis aux États-Unis
      - 20 ans d'expérience en agriculture biologique tropicale
      - Président du GDA Eco Bio Guadeloupe (groupement de producteurs bio)
      - Intervenant régulier au lycée agricole de Guadeloupe (formation des futurs agriculteurs)
      - Missions d'accompagnement technique pour la Chambre d'Agriculture de Guadeloupe
      - Reconnu comme une référence de l'agriculture biologique sur l'île

      ❇️Expertise :
      - Maraîchage bio tropical, agroforesterie, compostage, gestion intégrée des ravageurs
      - Élevage de races rustiques (porc créole, volaille plein air)
      - Techniques agroécologiques: rotation, couverture végétale, économie d'eau
      - Connaissance fine des sols guadeloupéens et des variétés adaptées

      ❇️Rôle aux Jardins de Chayah :
      - Direction technique: production végétale, élevage, expérimentations agroécologiques
      - Coordination des partenariats R&D (INRAE, Université, I-NOVA)
      - Formation et transmission des savoir-faire
      - Représentation du projet auprès des institutions et réseaux agricoles

      Yvelise Latchman - Co-fondatrice et pilier stratégiqueLinkedIn

      ❇️Parcours :
      - Expérience en gestion d'entreprise, agrotransformation et hébergement touristique
      - Expertise en diversification d'activités agricoles et valorisation des productions
      - Capacité à structurer des process, optimiser les coûts, développer de nouveaux débouchés
      - Formée en agriculture en Guadeloupe puis aux États-Unis

      ❇️Expertise :
      - Gestion administrative et financière
      - Développement commercial (circuits courts, B2B, B2C)
      - Agrotransformation: conditionnement, transformation, innovation produit
      - Agrotourisme: hébergement, événementiel, accueil du public

      ❇️Rôle aux Jardins de Chayah :
      - Direction générale: stratégie, gestion financière, RH, pilotage global
      - Développement des activités de transformation (atelier légumes, séchoirs solaires)
      - Coordination du pôle agrotourisme et formation
      - Relations commerciales avec clients B2B et animation communauté B2C (AMAP, réseaux sociaux)


    A quoi serviront les fonds collectés ?


    • euroÉléments financiers

      ❇️ Un plan de croissance maîtrisé : montée en charge progressive des volumes agricoles et transformés pour atteindre près de 1 M€ de chiffre d’affaires annuel à horizon 2027, sur un marché local en tension et peu concurrentiel.

      ❇️ Une rentabilité pérenne : diversification des activités (production, transformation, services) permettant d’atteindre une marge opérationnelle d’environ 20 % dès 2026, avec une résilience accrue face aux aléas de marché.

      ❇️ Une structure financière solide : des fonds propres renforcés et des subventions publiques significatives (ADEME, FEADER, Région, Département) réduisent le recours à l’endettement et sécurisent le plan d’investissement.

      ❇️ Une capacité de génération de cash rapide : flux de trésorerie positifs attendus dès la deuxième année d’exploitation, assurant à la fois la pérennité du modèle et une capacité de remboursement confortable.

    • receiptUsage des fonds

      Les fonds levés seront utilisés en complément du FEADER (Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural) financé à 80%, pour accélérer le déploiement opérationnel de la ferme et sécuriser ses relais de croissance. Ils financeront les postes stratégiques suivants :


      ❇️ Pôle végétal (37%) : mise en place de plantations pérennes, systèmes d’irrigation, serres et bassins, orientés vers une agriculture régénérative et résiliente au changement climatique.
      Acquisition de tracteurs et d’équipements pour renforcer l’autonomie et la productivité dans le respect des principes agroécologiques.
      Transformation agroalimentaire : Unité dédiée à la valorisation des productions (jus, conserves, produits secs...) permettant une montée en gamme et une diversification des revenus.

      ❇️ Elevage (31%) : développement d’un pôle animal structuré autour du poulet chair, des pondeuses et du porc créole, en cohérence avec l’autonomie alimentaire, la production locale et la valorisation des races patrimoniales.

      ❇️ Hangar (17%) : construction d’un hangar multifonctionnel et aménagements intérieurs pour le stockage, la transformation et les ateliers.

      ❇️ Voiries (15%) : Travaux de voirie, raccordement à l’eau et à l’électricité pour garantir un fonctionnement optimal et une accessibilité durable du site.

    • euroL'opération de financement

      MODALITÉS DE L'INVESTISSEMENT EN OBLIGATIONS CONVERTIBLES :

      MÉCANISME DE RÉMUNÉRATION :

      Intérêts :
      — Taux fixe de 6% par an sur le capital restant dû
      — Calcul trimestriel: chaque trimestre, un intérêt est calculé sur le capital non encore remboursé
      — Paiement trimestriel à partir du 7ème mois (après le différé de 6 mois)
      Remboursement du capital :
      — Amortissement constant sur 18 trimestres (de M7 à M60)
      — Chaque trimestre: remboursement d'une fraction du capital initial
      — À la fin des 5 ans: totalité du capital remboursé + intérêts perçus
      Tableau d'amortissement :
      Un tableau d'amortissement détaillé, trimestre par trimestre, sera fourni à chaque investisseur après souscription. Il est également disponible dans la Fiche Technique (annexe du dossier d'investissement).


      OPTIONS DE CONVERSIONS (CLAUSE OPTIONNELLE) :

      Les obligations sont convertibles en actions de la société Les Jardins de Chayah sous certaines conditions:
      — Conversion possible à l'initiative de l'investisseur ou de la société selon modalités définies dans le pacte d'obligataires
      — Valorisation de conversion: à définir selon conditions de marché et performance de la société au moment de la conversion


      Objectif: permettre aux investisseurs de bénéficier de la croissance de la société si celle-ci dépasse les prévisions et envisage une levée de fonds ultérieure
      🚨La conversion reste optionnelle. Un investisseur peut choisir de rester obligataire et de percevoir intérêts + remboursement selon l'échéancier classique.

      FISCALITÉ DE L'INVESTISSEMENT (RÉSIDENT FISCAUX FRANÇAIS) :

      Intérêts perçus :
      — Imposables au barème progressif de l'impôt sur le revenu (catégorie des revenus de capitaux mobiliers)
      — Ou prélèvement forfaitaire unique (PFU / "flat tax") de 30% (12,8% IR + 17,2% prélèvements sociaux)
      — L'investisseur choisit l'option la plus favorable lors de sa déclaration.

      Plus-value éventuelle (en cas de conversion en actions puis revente) :
      — Soumise au PFU de 30% ou au barème progressif selon option

      Réduction d'impôt IR-PME (dispositif "Madelin") :
      — Les obligations ne sont actuellement pas éligibles à la réduction IR-PME (réservée aux souscriptions en capital / actions)
      — En cas de conversion en actions, possibilité d'éligibilité sous conditions (société de moins de 7 ans, etc.) – à vérifier au moment de la conversion

      Nous vous recommandons de consulter votre conseiller fiscal ou votre expert-comptable pour une analyse personnalisée de votre situation. We Take Part ne fournit pas de conseil fiscal.

    • gpp_maybeRisques liés à l'opération

      RISQUES LIÉS AU PROJET AGRICOLE :

      🔺Risque climatique :
      Nature du risque : L'activité agricole est par nature exposée aux aléas climatiques (sécheresse, excès de pluie, cyclones, tempêtes tropicales). La Guadeloupe, territoire insulaire tropical, est particulièrement vulnérable aux événements cycloniques qui peuvent détruire cultures et infrastructures.
      Impact potentiel : Baisse significative des rendements, pertes de récoltes, destructions de bâtiments ou équipements, mortalité animale, interruption temporaire de l'activité → baisse du CA, hausse des charges (réparations), difficultés de trésorerie, risque de retard ou défaut de paiement des obligations.

      🔺Risque sanitaire et zoo-sanitaire :
      Nature du risque : Maladies animales (grippe aviaire, peste porcine africaine, parasitoses), maladies végétales (fusariose, cercosporiose sur bananiers, maladies fongiques), ravageurs (mouches des fruits, nématodes).
      Impact potentiel : Mortalité du cheptel, abattage sanitaire, pertes de récoltes, interdictions de commercialisation, coûts vétérinaires ou phytosanitaires élevés → baisse brutale du CA, pertes financières importantes.

      🔺Risque de marché et commercial :
      Nature du risque : Difficultés à écouler les productions, saturation ponctuelle du marché local, concurrence accrue, baisse des prix de vente, perte de clients B2B, rupture de contrats.
      Impact potentiel : CA inférieur aux prévisions, invendus, gaspillage, tensions de trésorerie, incapacité à rembourser les échéances d'obligations.

      🔺Risque opérationnel et de gestion :
      Nature du risque : Coordination complexe de multiples activités (maraîchage, élevage, transformation, agrotourisme, formation), difficulté de recrutement, turnover, accidents du travail, pannes d'équipements, retards de chantiers.
      Impact potentiel : Inefficacité opérationnelle, surcoûts, retards de mise en production, baisse de qualité, insatisfaction clients, tensions internes.

      🔺Risque réglementaire et de conformité :
      Nature du risque : Durcissement des normes sanitaires, environnementales ou de bien-être animal, contrôles administratifs, retards d'obtention d'agréments, contentieux avec administrations.
      Impact potentiel : Coûts de mise aux normes imprévus, amendes, interdiction temporaire de commercialisation, retards de projets (ex: atelier de transformation non agréé), augmentation des charges administratives.

      🔺Risque de créances clients et retards de paiement :
      Nature du risque : Retards de paiement de clients B2B (restaurateurs, coopératives, GMS), défauts de paiement, faillites de clients.
      Impact potentiel : Tensions de trésorerie, augmentation du besoin en fonds de roulement, difficultés à honorer les échéances d'obligations.

      🔺Risque logistique et d'approvisionnement :
      Nature du risque : Perturbations dans l'organisation des flux (transport, stockage), grèves portuaires (Guadeloupe dépend des importations pour certains intrants : aliments pour animaux, pièces détachées, emballages), ruptures d'approvisionnement.
      Impact potentiel : Retards de livraison, hausse des coûts logistiques, incapacité à produire ou commercialiser, perte de clients.

      RISQUES LIÉS À L'INVESTISSEMENT EN OBLIGATIONS NON COTÉES :

      🔺Risque de perte en capital :
      Nature du risque : Le montant investi peut ne pas être récupéré, en totalité ou en partie, en cas de difficultés financières de la société Les Jardins de Chayah.
      Impact potentiel : Perte totale ou partielle du capital investi.

      🔺Risque d'illiquidité :
      Nature du risque : Les obligations sont des titres non cotés sur un marché réglementé. Il n'existe pas de marché secondaire organisé permettant de les revendre facilement.
      Impact potentiel : Impossibilité de récupérer son capital avant l'échéance des 5 ans, même en cas de besoin urgent de liquidités.

      🔺Risque de valorisation incertaine :
      Nature du risque : La valorisation des titres non cotés est difficile à établir et peut varier fortement selon les conditions de marché et la performance de la société.
      Impact potentiel : En cas de conversion des obligations en actions, la valorisation appliquée peut être défavorable à l'investisseur.

      🔺Risque lié à l'horizon d'investissement :
      Nature du risque : L'investissement est de long terme (5 ans minimum) et suppose une immobilisation des fonds sur cette période.
      Impact potentiel : Impossibilité de récupérer son capital avant l'échéance, même en cas de changement de situation personnelle.

      🔺Risque de défaut de paiement ou de renégociation :
      Nature du risque : En cas de difficultés financières, la société peut demander une renégociation des conditions de remboursement (report d'échéances, baisse du taux d'intérêt, allongement de la durée) ou se trouver en défaut de paiement.
      Impact potentiel : Perte d'intérêts, allongement de la durée d'immobilisation, perte en capital en cas de défaut total.


      FACTEURS ATTÉNUANTS GLOBAUX :

      Malgré les risques listés ci-dessus, plusieurs éléments atténuent la probabilité et l'impact de ces risques:

      — Plan de financement sécurisé à 79% par des subventions publiques (2,5M€ de subventions acquises) = validation institutionnelle du sérieux et de la viabilité du projet
      — Modèle économique diversifié (4 pôles d'activité, mix B2B/B2C, plusieurs productions) = résilience face aux aléas sectoriels
      — Positionnement sur segments déficitaires (porc créole, jeunes pousses, farines locales), la demande dépasse l'offre = faible concurrence directe
      Équipe expérimentée (20 ans d'expérience, reconnaissance institutionnelle, réseau professionnel solide)
      Accompagnement scientifique et technique (INRAE, Université, GDA Eco Bio, Chambre d'Agriculture)
      Certifications et labels (AB, Label Rouge) = différenciation qualité, débouchés sécurisés
      — Trésorerie excédentaire prévisionnelle dès 2026 (>2M€) = marge de sécurité importante face aux imprévus
      — Capacité d'autofinancement croissante à partir de 2026 = génération de cash en autonomie.


    POUR TOUTE QUESTION RELATIVE AU PROJET OU À L’INVESTISSEMENT:

    Plateforme We Take Part :
    — Email: [email protected]
    — Site web: https://wetakepart.com

  • — FAQ: consultable sur le site ICI
  • — Espace investisseur: accès après création de compte

    Documents complémentaires disponibles dès l’ouverture de la collecte :
    — Fiche d'Informations Clés pour l'Investisseur (FICI)
    — Business plan complet (accès réservé aux investisseurs qualifiés)
    — Statuts de la société Les Jardins de Chayah
    — Pacte d'obligataires
    — Tableau d'amortissement détaillé
    — Rapport ESG complet (méthodologie Valuteco)
    — Clause d'engagement d'impact


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